mercredi 27 janvier 2010

Photos & videos de nos étagères en carton recyclé



Bonjour,

Vous êtes nombreux à vouloir plus d'information sur les étagères waybasics.

Petit rappel : ce sont des étagères conçue à partir de papiers recyclés, la matière première de cette gamme (appelé z-board) est totalement renouvelable. Ces meubles sont également modulables.
Vous pouvez donc faire vos propres assemblages de formes et de couleurs.

Pour illustrer le potentiel déco et pratique de ces produits, voici des photos prises par des clients suivi de videos explicatives du montage.

Si vous avez des questions, n'hésitez pas à nous contacter !

www.duvertdanslesetoiles.com

Video 1 : montage des cubes
Video 2 : cube plus 2 et rectangle 2
Video 3 : montage de la Tribeca
Video 4 : montage 3 étagères

dimanche 24 janvier 2010

Bonjour,

La nouvelle version du site est maintenant en ligne !

Pour mieux vous servir et vous informer sur les matières, les produits, les origines, la version 2.0 est enfin disponible. En plus, ca tombe bien car en pleine période de solde !

Alors, bon éco-shopping sur www.duvertdanslesetoiles.com !


Le Bambou



Une ressource particulièrement renouvelable, un matériau écologique

Utilisé traditionnellement en Asie dans la construction, la fabrication de meubles, de pâte à papier, le bambou est le matériau renouvelable par excellence. Sa croissance est très rapide. Dans les bonnes conditions climatiques, il peut pousser d’un mètre par jour et atteindre sa maturité vers trois ans. Le bambou est aussi un véritable piège à carbone puisqu’il en absorbe quatre fois plus de que des arbres sur le même espace[1]. Sa culture est sans exigence particulière et se passe facilement d’engrais et de pesticides chimiques.

Le bambou comme matériau dans la fabrication d’objets
Grâce à sa structure tubulaire en paliers, le bambou présente un excellent rapport légèreté / résistance. Ainsi le bambou est de plus en plus utilisé dans des produits d’ameublement et de décoration vendus en occident.
Pour la fabrication des produits d’ameublement ainsi que pour la vaisselle, le procédé est relativement simple. Le tronc du bambou est coupé en lamelles qui sont rabotées puis collées et éventuellement colorées et vernies.

Le bambou comme textile
Depuis peu, le bambou est utilisé comme textile. La plupart des textiles en bambou sont en fait de la viscose de bambou, donc une fibre artificielle.
La viscose est en général obtenue à partir de la cellulose du bambou extraite à la vapeur et par bain d’hydroxyde de sodium. Le contrôle et la filtration des eaux usées de l’usine de production permettra de réduire les impacts éventuels sur l’environnement. On obtient finalement une fibre très douce, avec un pouvoir absorbant quatre à cinq fois plus important que le coton et anti-bactérienne.
La sélection des fibres est une étape. Il ne faut pas omettre les procédés d'ennoblissement qui là aussi risquent de compromettre une démarche écologique.
La certification Oeko-Tex Standard 100 garantie l’absence de substances nocives dans les produits textiles. Cette certification est possible pour le bambou.
Pour diminuer les impacts environnementaux pendant la phase d’utilisation, il est préférable de laver les textiles en bambou à température tempérée et de préférer le séchage à l’air libre à l’utilisation du sèche-linge.

Une ressource biodégradable
En fin de vie, et à condition que d’autres matériaux n’entrent pas dans la composition du produit, le bambou présente l’avantage environnemental d’être biodégradable. Cet avantage est réel quand le tri des matériaux biodégradables est possible.

Vers une industrialisation ?
La Chine est de loin le premier producteur mondial de bambou. Le pays compte un cinquième de la surface mondiale de bambous. Ailleurs, comme en Inde, en Ethiopie ou en Amérique Latine, les exploitations sont encore pour l’instant locales et non intensives.

Copyright 2009 : Du vert dans les étoiles


Pour découvrir nos produits à base de bambou, cliquez sur :
- serviette de bain,
- pour la table.


[1] L’écologiste, n°29, juillet-septembre 2009

dimanche 17 janvier 2010


Les noix de lavage indiennes


Une histoire commencée il y a des siècles

Les noix de lavage indiennes sont utilisées depuis des siècles en Asie pour laver les soies et les tissus traditionnels colorés. Elles sont issues de l'arbre à savon qui peut atteindre 15 m de hauteur.

Les noix sont récoltées au mois de novembre. Elles sont ensuite décortiquées, séchées et conditionnées pour être protégées de l'humidité.
Des avantages écolo et bio

La culture de l'arbre à savon contribue à la lutte contre la désertification dans les zones arides et aide au développement d'une agriculture responsable.

Les noix sont totalement biodégradables. En utiliser pour le lavage réduit la pollution des sols engendrée par les détergents synthétiques.
Comment l'utiliser ?

1 kg de noix permet de faire environ 130 cycles de lavage. Soit 2 à 3 machines par semaine. La noix de lavage est parfaitement adaptée au lavage en marchine.
En machine :

Mettez 4 coquilles de noix dans la pochette en coton (ou un bouchon dose dans le tambour pour la version liquide). Déposez le sachet avec le linge sale dans le tambour de la machine. Programmez votre machine normalement. Les noix sont réutilisables 3 fois pour les basses températures et 2 fois pour le lavage à 60°.
A la main :

Faites bouillir 1 l d'eau avec 5 coquilles dans une grande casserole (la saponine mousse). Laissez refroidir un peu. Faites à nouveau bouillir, arrêtez et laissez macérer la nuit puis filtrer. La décocotion est prête. Elle se conserve 10 jours au réfrigérateur en rajoutant quelques gouttes d'acides citrique.


Vous pouvez également utiliser les noix liquides pour le lavage à la main.
Copyright 2009 Du vert dans les étoiles


Pour découvrir les produits d'entretien naturels à base de noix de lavage, cliquez ici.

lundi 11 janvier 2010

LE COTON BIOLOGIQUE




Le coton traditionnel pèse lourd sur l’environnement
Le coton, bien que ressource naturelle et renouvelable, est une plante particulièrement consommatrice d’eau et d’insecticides. La culture du coton consomme le quart des insecticides utilisés dans le monde alors qu’elle ne représente que 3% des terres cultivées[1]. Selon l'OMS, l’utilisation des insecticides dans la culture du coton est la cause de 220 000 morts et 25 millions de cas d'empoisonnement par an dans les seuls pays du Sud.
En outre, la proportion d’OGM est de plus en plus importante.
Par ailleurs, le coton est très consommateur d’eau pour sa culture : produire 1kg de coton nécessite plus de 7 000 litres d’eau[2] ! Le coton irrigué d’Egypte réclame 10 000 litres d’eau par kg[3]. L’irrigation artificielle concerne 42% de la surface cultivée en coton.
Ces enjeux sont de taille car près de la moitié des produits textiles est fabriquée en coton.


Le coton biologique est une vraie solution écologique
L’agriculture biologique n’utilise pas de produits chimiques, ni d’OGM. Les engrais employés sont naturels, non toxiques pour l’homme et sans danger pour l’environnement. Le coton bio évite ainsi les nombreuses maladies présentes chez les cultivateurs de coton traditionnel qui s’empoisonnent au contact des substances chimiques utilisées.
La culture du coton biologique, n’utilisant pas de produits phytosanitaires, permet de préserver la fertilité des sols et d’améliorer leur capacité de rétention de l’eau. Ainsi le coton bio est moins consommateur d’eau que le coton classique.
Pour limiter encore l’impact sur la ressource en eau, il faut préférer une culture dans des pays qui bénéficient de pluies abondantes et peuvent ainsi diminuer voire se passer du recours à l’irrigation.


Les certifications permettent de lever les doutes
La certification du coton garantit que la fibre a été cultivée dans le respect des critères biologiques. Cette garantie est une valorisation pour toute la chaîne du producteur au consommateur. Plusieurs organismes peuvent certifier la culture biologique du coton. Parmi les plus connus et reconnus, on trouve Ecocert, Skal et IMO.
La certification OEKO-TEX Standard 100 garantira l’absence de substance nocive dans le produit fini.
Récemment plusieurs organismes internationaux de certification ont créé GOTS – Global Organic Textile Standard - un nouveau label qui vise à la certification de toute la filière de production. GOTS prend en compte des critères environnementaux à chaque étape du processus de production : production de la matière première, fabrication, ennoblissement et transport. Cette certification inclut aussi un volet social puisque les critères de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) doivent être respectés : respect des droits des salariés, pas de travail des enfants, liberté syndicale.


La production du coton biologique est en forte croissance
Entre 2007 et 2008, la production de coton biologique a augmenté de 152%. Tout est relatif car les 145 872 tonnes cultivés sur 161 000 hectares ne représente encore que 0,55 % de la production mondiale[4].


Laver à froid et sécher à l’air libre
La fabrication et l’entretien des vêtements sont responsables des près de 10% des émissions de gaz à effet de serre en France[5]. Choisir des matières écologiques permet déjà de réduire les impacts.
En outre, d’autres impacts environnementaux sont liés à l’entretien : lavage, séchage, repassage. Laver à froid et sécher à l’air libre permet de diminuer les impacts.

www.duvertdanslesetoiles.com

Pour découvrir nos articles en coton bio, cliquez ici.


[1] Planète Attitude, WWF, éditions Le Seuil, p53
[2] Idem
[3] L’écologiste, n°29, juillet-Septembre 2009
[4] Idem
[5] Bio Intelligence Service

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